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par A.Frémanger 21 avril 2026
Les coliques du bébé : que faire pour apaiser votre nourrisson ?
par Alice Frémanger 20 avril 2026
Il est 2h du matin. Vous bercez votre bébé, les yeux lourds, le cœur un peu serré. Vous vous demandez si c’est normal, si ça va durer, si vous faites juste… ou pas. Si vous lisez ces lignes, il y a de grandes chances que le sommeil de votre bébé soit devenu un sujet sensible à la maison. Avant toute chose, il est important de vous dire ceci : vous faites de votre mieux, et vous n’êtes pas seul(e). Le sommeil du bébé : un apprentissage On imagine souvent que dormir est naturel. Pourtant, chez le nourrisson, le sommeil est un véritable processus d’apprentissage. Son rythme est encore immature : Il enchaîne de courts cycles de sommeil Il a besoin de proximité pour se sentir en sécurité Il se réveille régulièrement pour vérifier que tout va bien Ces réveils sont donc souvent normaux. Mais cela ne signifie pas qu’ils sont faciles à vivre au quotidien. Bébé ne dort pas : quand cela devient difficile Parfois, au-delà de la fatigue, quelque chose vous interpelle. Une sensation que « ça coince », sans forcément savoir pourquoi. Peut-être que : votre bébé pleure beaucoup au moment du coucher il se réveille très souvent, sans réussir à se rendormir les endormissements sont longs ou tendus vous le sentez inconfortable ou agité ou simplement… vous êtes épuisé(e) Ce ressenti est important. Il mérite d’être entendu. Derrière les troubles du sommeil, un message Un bébé ne « dort pas mal » sans raison. Il exprime quelque chose, avec ses moyens. Le sommeil peut être perturbé par : un inconfort physique (reflux, digestion, tensions) un besoin émotionnel fort (sécurité, présence, réassurance) un rythme de journée déséquilibré des tensions liées à la grossesse ou à la naissance Dans la majorité des cas, il ne s’agit pas d’une seule cause, mais d’un ensemble de facteurs. Demander de l’aide : un geste de douceur On attend parfois que « ça passe ». On teste, on doute, on cherche. Puis vient un moment où l’on sent qu’un regard extérieur serait bénéfique. Demander de l’aide, ce n’est pas abandonner. C’est prendre soin de vous et de votre bébé. Quand consulter ? Vous pouvez envisager un accompagnement si : vous êtes fatigué(e) au point de ne plus récupérer vous avez besoin d’être rassuré(e) vous sentez que votre bébé pourrait être soulagé ou simplement si vous en ressentez le besoin Votre ressenti est une boussole précieuse. Une approche globale pour le sommeil de votre bébé Au cabinet Mum to Be, nous proposons un accompagnement doux et personnalisé, en prenant en compte votre bébé dans sa globalité. Selon les besoins, nous pouvons vous orienter vers : une sage-femme, pour vous écouter et vous guider sans jugement l’ostéopathie, pour relâcher les tensions corporelles l’acupuncture, pour favoriser l’apaisement la kinésiologie, pour accompagner certaines tensions émotionnelles Ces approches sont complémentaires et adaptées à chaque situation. Retrouver de la sérénité, pas la perfection L’objectif n’est pas d’avoir un bébé qui « fait ses nuits » à tout prix. Il s’agit plutôt de retrouver : plus d’apaisement plus de compréhension plus de confiance Et souvent, progressivement, le sommeil s’ajuste naturellement. Vous n’avez pas à traverser cela seul(e) Si les nuits sont difficiles, si vous doutez, si vous êtes fatigué(e), il est important de vous écouter . Parfois, quelques ajustements, un accompagnement bienveillant ou simplement un espace pour déposer ce que vous vivez peuvent faire toute la différence. Nous sommes là pour vous accueillir, vous écouter et avancer avec vous, à votre rythme.
par Fremanger Alice 30 mars 2026
L’arrivée d’un bébé est un moment unique, rempli d’émotions… mais aussi un véritable défi pour le sommeil. Entre les réveils nocturnes, les tétées, les pleurs et les ajustements constants, de nombreux parents – et en particulier les mamans – se retrouvent rapidement en manque de sommeil. - Fatigue intense, nuits hachées, impression de ne jamais récupérer… Si vous vous reconnaissez, sachez que c’est une réalité fréquente en post-partum. Dans cet article, nous vous expliquons pourquoi le sommeil est perturbé après la naissance, comment mieux gérer cette fatigue au quotidien, et surtout à quel moment il est important de demander de l’aide. Pourquoi le sommeil est-il perturbé après la naissance ? Le sommeil du nouveau-né est très différent de celui d’un adulte. Un bébé ne fait pas encore la distinction entre le jour et la nuit et fonctionne par cycles courts, généralement entre 2 et 4 heures. Résultat : les réveils sont fréquents et souvent imprévisibles. À cela s’ajoutent plusieurs facteurs : Les besoins alimentaires (allaitement ou biberon) Les soins (changes, inconfort, coliques…) Les bouleversements hormonaux après l’accouchement La charge mentale et émotionnelle liée à la maternité Le corps récupère, mais le rythme ne le permet pas toujours. Manque de sommeil après bébé : comment mieux le gérer ? Même s’il est difficile de retrouver un sommeil complet dans les premières semaines, certaines stratégies peuvent vous aider à mieux vivre cette période. 1. Dormir dès que possible Dès que votre bébé dort, essayez de vous reposer. Même une sieste de 20 à 30 minutes peut faire la différence. Le sommeil fractionné reste bénéfique pour votre récupération. 2. Accepter de lâcher prise Le quotidien ne sera pas parfait, et c’est normal. Le ménage, les tâches administratives ou certaines obligations peuvent attendre. Votre priorité, c’est votre récupération. 3. Demander de l’aide (et l’accepter) C’est une étape clé. Partenaire, famille, amis ou professionnels : -> déléguer permet de souffler réellement. Une seule nuit de repos plus complète peut déjà améliorer votre état. 4. Se relayer la nuit Si possible, alternez avec votre partenaire pour les réveils nocturnes. Même quelques heures de sommeil continu peuvent faire une vraie différence sur votre énergie et votre moral. 5. Prendre soin de son corps Votre corps a vécu une transformation majeure. Hydratez-vous Mangez à votre faim Accordez-vous de petits moments pour vous Ces gestes simples soutiennent votre récupération physique et mentale. Quand la fatigue devient-elle préoccupante ? Être fatiguée après la naissance est normal. Mais dans certains cas, cette fatigue peut devenir plus profonde et nécessiter une attention particulière. Soyez attentive aux signes suivants : Une fatigue intense qui ne s’améliore pas malgré le repos Des troubles de la concentration ou de la mémoire Une irritabilité importante ou des sautes d’humeur fréquentes Un sentiment d’épuisement constant Des difficultés à s’occuper de votre bébé Des idées noires ou une tristesse persistante Ces symptômes peuvent évoquer un épuisement maternel ou une dépression du post-partum. Quand consulter ? Vous n’avez pas à gérer cela seule. Il est important de consulter si : La fatigue devient envahissante Vous vous sentez dépassée ou en détresse Vous avez des doutes sur votre état physique ou émotionnel Votre sage-femme est un interlocuteur clé dans cette période. Elle peut vous accompagner, vous rassurer et vous orienter vers un suivi adapté si nécessaire. Se faire accompagner fait toute la différence Le post-partum est une période intense, souvent sous-estimée. Se faire accompagner permet de : prévenir l’épuisement mieux comprendre ce que vous traversez retrouver un équilibre progressivement Au cabinet Mum to Be, nous proposons un accompagnement global autour de la maternité, pour vous soutenir à chaque étape, avec bienveillance et sans jugement. En conclusion Le manque de sommeil après bébé est une réalité pour la majorité des parents. Mais vous n’avez pas à l’endurer seule ni à minimiser votre fatigue. Écoutez-vous - Entourez-vous - Demandez de l’aide sans culpabilité Prendre soin de vous, c’est aussi prendre soin de votre bébé. 💛 Et surtout, rappelez-vous : cette période évolue, et vous avez le droit d’être accompagnée.
par Alice Frémanger 27 mars 2026
En tant que sage-femme, j’accompagne chaque jour des femmes dans l’un des passages les plus bouleversants de leur vie : la naissance d’un enfant… mais aussi la naissance d’une mère. Le post-partum, cette période après l’accouchement, est souvent idéalisé. On l’imagine doux, rempli d’amour et de moments suspendus. Et il y en a, bien sûr. Mais il y a aussi tout le reste — ce que l’on dit moins, ce que l’on ose parfois à peine ressentir. Aujourd’hui, j’avais envie de mettre des mots sur cette réalité du post-partum, avec douceur et sans jugement. Un corps en récupération après l’accouchement Après l’accouchement, votre corps entre dans une phase de récupération intense. Il a porté, donné, traversé quelque chose d’extraordinaire. Il est donc normal qu’il soit fatigué, sensible, parfois douloureux. Les saignements, les tensions, les cicatrices, la sensation de “vide” dans le ventre… tout cela fait partie du post-partum. Rien n’est anormal. Votre corps ne vous lâche pas — il se reconstruit, à son rythme. Prenez ce temps. Il est précieux. Des émotions intenses après la naissance Les jours et semaines qui suivent la naissance peuvent être émotionnellement très chargés. Les hormones fluctuent fortement, le sommeil est fragmenté, et votre vie vient de basculer. Vous pouvez vous sentir joyeuse, puis submergée, puis inquiète… parfois tout cela dans la même journée. Le baby blues est fréquent en post-partum et ne remet absolument pas en question l’amour que vous portez à votre bébé. Si les émotions deviennent trop lourdes ou durent dans le temps, il est important d’en parler : vous n’êtes pas seule, et il existe des solutions. Un post-partum loin des images idéalisées On voit souvent des images de maternité idéalisée : des mères apaisées, des bébés calmes, des maisons rangées. La réalité du post-partum est souvent différente. Et c’est normal. Vous avez le droit de ne pas vous sentir immédiatement à l’aise. Vous avez le droit d’apprendre. Vous avez le droit d’être fatiguée. La charge mentale des jeunes mamans Un nouveau-né demande une présence constante. Les journées et les nuits se mélangent, les repères changent. La charge mentale en post-partum peut être importante, surtout si vous avez peu de relais autour de vous. N’hésitez pas à demander de l’aide — pour les repas, le ménage, ou simplement pour pouvoir dormir un peu. Se faire accompagner, ce n’est pas un signe de faiblesse, c’est un besoin légitime. Devenir mère : un processus progressif On ne devient pas mère en un instant. Le post-partum est une période de transition, une rencontre avec son bébé… mais aussi avec soi-même. Certaines femmes se sentent rapidement en confiance, d’autres ont besoin de plus de temps. Toutes ces expériences sont valables. Petit à petit, les repères se construisent. Conseils pour mieux vivre le post-partum Parce que savoir ne suffit pas toujours, voici quelques repères concrets que je donne souvent aux jeunes mamans : 1. Se reposer après l’accouchement Le manque de sommeil est l’un des plus grands défis du post-partum. Essayez de dormir dès que votre bébé dort, même en journée. Le ménage peut attendre — votre récupération, non. 2. Accepter de ne pas tout gérer Vous n’avez pas à être parfaite. Simplifiez au maximum votre quotidien : repas simples, maison “en vie”, rythme ralenti. L’essentiel, c’est vous et votre bébé. 3. S’entourer pendant le post-partum Famille, amis, professionnels : acceptez l’aide proposée et osez en demander. Une présence, un repas, une écoute peuvent faire une grande différence. 4. Prendre soin de son corps après la naissance Hydratez-vous, mangez à votre faim, et prenez quelques minutes pour vous chaque jour. Ce sont de petites choses, mais elles comptent énormément. 5. Parler de ses émotions Parler libère. Que ce soit à votre partenaire, une amie ou une sage-femme, exprimer ce que vous ressentez permet de ne pas rester seule avec. 6. Reconnaître les signes de détresse post-partum Si vous vous sentez triste en continu, dépassée, anxieuse ou détachée de votre bébé, il est important de consulter. Demander de l’aide est une démarche courageuse et essentielle. 7. Se rappeler que cette période évolue Même si certaines journées semblent interminables, les choses changent. Votre bébé grandit, vous apprenez à vous connaître, et un nouvel équilibre se construit. Être accompagnée pendant le post-partum Si vous vous sentez dépassée, triste ou seule, il est important d’en parler. Les sages-femmes et les professionnels de la périnatalité sont là pour vous accompagner pendant cette période. Vous méritez d’être soutenue autant que vous soutenez votre bébé.
par Jade Gombau 25 mars 2026
Il existe une image très forte, presque universelle : celle de la jeune maman comblée, rayonnante, instinctivement à l’aise avec son bébé, portée par un amour immédiat et évident. Cette image est belle… mais elle est aussi incomplète. En tant que sage-femme, je rencontre chaque jour des femmes qui ne se reconnaissent pas dans ce tableau. Et souvent, cela s’accompagne d’une question silencieuse, parfois douloureuse : “Pourquoi je ne ressens pas ça ?” Aujourd’hui, j’ai envie de déconstruire ce mythe, avec douceur et sincérité. Une vision idéalisée de la maternité La société, les réseaux sociaux, les films… tous participent à construire une vision idéalisée de la maternité et du post-partum. On s’attend à ce que tout soit naturel : l’amour immédiat, les gestes instinctifs, la sérénité, l’épanouissement. Mais dans la réalité, devenir mère est un apprentissage. Et comme tout apprentissage, il peut être hésitant, déroutant, imparfait. Et c’est profondément humain. L’amour maternel ne se vit pas toujours immédiatement Certaines mères ressentent un attachement très fort dès les premiers instants. Pour d’autres, le lien avec leur bébé se construit progressivement, jour après jour. Cela ne veut pas dire que l’amour est absent. Cela signifie simplement qu’il prend un autre chemin. Le lien peut naître dans les regards, les soins, les moments partagés… parfois bien après la naissance. Et cela fait pleinement partie du post-partum. Se sentir perdue après la naissance : est-ce normal ? Il est possible d’aimer son bébé et de se sentir dépassée. De prendre soin de lui et de douter. D’être présente… tout en ayant envie de souffler. Ces contradictions sont normales dans le post-partum. Elles ne définissent pas votre valeur en tant que mère. Être une “bonne mère”, ce n’est pas être constamment épanouie. C’est être suffisamment présente, attentive, et humaine. Le poids de la comparaison chez les jeunes mamans Aujourd’hui, il est facile de se comparer. À d’autres mères, à des images filtrées, à des récits idéalisés. Mais ce que l’on voit est souvent une version sélectionnée de la réalité. Derrière une photo douce se cachent parfois des nuits blanches, des doutes, des larmes. Chaque parcours de maternité est unique. Il n’existe pas de norme émotionnelle à atteindre. Redéfinir l’épanouissement après la naissance Et si l’épanouissement après la naissance n’était pas immédiat ? Et s’il se construisait, lentement, dans les petits moments du quotidien ? un regard échangé, un apaisement trouvé, une confiance qui grandit, L’épanouissement peut être discret, progressif, imparfait. Et pourtant profondément réel. Se donner le droit de ressentir autrement Vous avez le droit : de ne pas vous sentir immédiatement comblée, de douter, de pleurer, de trouver cela difficile. Ces ressentis ne sont pas des échecs. ls font partie du chemin. Plus on normalise cette diversité d’émotions, plus on permet aux femmes de vivre leur post-partum avec moins de culpabilité et plus de liberté. En parler pour ne pas rester seule. Mettre des mots sur ce que l’on vit est essentiel. Cela permet de sortir de l’isolement et de réaliser que l’on n’est pas seule. En tant que sage-femme, je le vois chaque jour : dès qu’une femme ose dire “ce n’est pas comme je l’imaginais”, quelque chose s’ouvre. Un espace de respiration, de compréhension, de soutien. Quelques repères pour se libérer de la pression. Rappelez-vous qu’il n’existe pas une seule façon d’être mère. Éloignez-vous des comparaisons qui vous font du mal. Entourez-vous de personnes bienveillantes et réalistes. Autorisez-vous à apprendre, à votre rythme. Et surtout : parlez de ce que vous ressentez. Vous n’avez pas besoin d’être une mère parfaite. Vous n’avez pas besoin d’être une mère parfaitement épanouie pour être une bonne mère. Vous avez simplement besoin d’être vous — avec vos émotions, vos doutes, votre histoire. Et parfois, l’épanouissement ne ressemble pas à un grand moment évident. Il ressemble à quelque chose de plus simple, de plus fragile… mais aussi de plus vrai. Être accompagnée pendant le post-partum Si vous vous reconnaissez dans ces mots, sachez que vous n’avez pas à traverser cette période seule. Le post-partum peut être magnifique, mais aussi fragile, déroutant et parfois lourd à porter. En tant que sage-femme, je vous propose un accompagnement bienveillant, sans jugement, adapté à votre rythme et à votre réalité. Que ce soit pour parler, être rassurée, poser vos questions ou simplement vous sentir soutenue, chaque rencontre est un espace où vous pouvez être pleinement vous-même. ✨ Chez Mum to Be à Yverdon-les-Bains, nous vous accompagnons avant, pendant et après la naissance, avec une approche centrée sur la femme.
par Alice Frémanger 24 mars 2026
Les premières semaines avec un nouveau-né sont souvent décrites comme magiques, uniques, inoubliables. Et elles le sont, d’une certaine manière. Mais elles peuvent aussi être profondément déstabilisantes. En tant que sage-femme, j’accompagne régulièrement des parents dans cette période du post-partum. Et beaucoup sont surpris — parfois même bouleversés — par l’intensité de ces premières semaines avec leur bébé. Non pas parce qu’ils ne sont pas prêts, mais parce que cette réalité est encore trop peu racontée avec justesse. Mettons des mots, ensemble, sur ce que l’on vit vraiment. Un bouleversement total du quotidien après la naissance L’arrivée d’un bébé ne change pas seulement une routine : elle transforme entièrement le rythme de vie. Les journées ne ressemblent plus à ce que vous connaissiez. Les nuits sont fragmentées. Le temps semble à la fois filer et s’étirer. Dans ces premières semaines avec un bébé, vous pouvez avoir l’impression de “perdre vos repères”. Et c’est normal : tout est nouveau, tout est à réinventer. Un nouveau-né très dépendant de ses parents Un nouveau-né a des besoins constants. Il ne fait pas la différence entre le jour et la nuit, il a besoin d’être nourri fréquemment, porté, rassuré. Ses pleurs peuvent parfois être difficiles à comprendre. Et cela peut générer de la fatigue, mais aussi du doute : “Est-ce que je fais bien ?” “Pourquoi mon bébé pleure ?” Apprendre à comprendre son bébé prend du temps. Le lien se construit progressivement, jour après jour. Une fatigue intense après l’accouchement Le manque de sommeil est l’un des éléments les plus déstabilisants du post-partum. Se réveiller plusieurs fois par nuit, enchaîner les journées sans réel repos… cela impacte le corps, les émotions et la patience. Même les choses simples peuvent sembler plus difficiles. Et c’est normal : la fatigue modifie profondément notre manière de ressentir et de réagir. Des émotions amplifiées en post-partum Dans cette période, tout est plus intense. Vous pouvez passer de la joie aux larmes en quelques minutes. Ressentir de l’amour immense, puis du découragement, puis de la culpabilité. Les hormones, la fatigue et les nouvelles responsabilités se mélangent. Cela ne signifie pas que quelque chose ne va pas. Cela signifie que vous traversez une période de transition profonde. Le décalage entre attentes et réalité Avant la naissance, on imagine souvent certains moments : des instants calmes, une certaine fluidité, une organisation naturelle. La réalité des premières semaines avec un bébé est parfois plus désordonnée. Un bébé qui pleure beaucoup, des difficultés d’allaitement, un sentiment d’être dépassé… Ce décalage peut être déstabilisant, voire culpabilisant. Mais encore une fois : vous n’êtes pas en train d’échouer. Vous êtes en train d’apprendre. Une nouvelle identité de parent en construction Ces premières semaines marquent aussi un changement intérieur. On devient parent, mais cela ne se fait pas en un instant. Il faut apprivoiser ce nouveau rôle, trouver sa place, prendre confiance. Il est normal de ne pas se sentir sûr de soi immédiatement. Cela vient avec le temps, les expériences et les petits moments du quotidien. L’importance du soutien après la naissance Dans cette période, être entouré fait toute la différence. Un mot rassurant, une aide concrète, une présence bienveillante… cela peut alléger énormément le vécu. Vous n’avez pas à tout porter seul(e). Demander de l’aide est essentiel — et profondément légitime. Quelques repères pour traverser les premières semaines avec un bébé Acceptez que tout soit nouveau — pour vous comme pour votre bébé Simplifiez votre quotidien au maximum Reposez-vous dès que vous le pouvez Parlez de vos ressentis, même s’ils sont ambivalents Entourez-vous de personnes soutenantes Et surtout : soyez indulgent(e) avec vous-même Vous n’êtes pas seul(e) Si ces premières semaines vous semblent intenses, déroutantes, parfois même éprouvantes… vous êtes loin d’être seul(e). Derrière chaque parent se cache souvent une phase d’adaptation, faite de doutes, d’apprentissages et de réajustements. Petit à petit, les choses évoluent. Les repères se construisent. La confiance grandit. Et un jour, sans vraiment s’en rendre compte, ce qui semblait difficile devient plus familier. Être accompagné(e) dans le post-partum Si vous ressentez le besoin d’être soutenu(e), rassuré(e) ou simplement écouté(e), vous n’avez pas à traverser cette période seul(e). En tant que sage-femme, je vous propose un espace bienveillant, sans jugement, pour vous accompagner dans ces premières semaines avec votre bébé. Chaque situation est unique, et mérite une attention douce et personnalisée. ✨ Chez Mum to Be à Yverdon-les-Bains, nous accompagnons les parents dès la grossesse et tout au long du post-partum, avec une approche globale et humaine.
17 mars 2026
La naissance d’un bébé est souvent associée à des images de joie et de partage. Pourtant, de nombreuses jeunes mamans décrivent un sentiment de solitude dans les semaines qui suivent l’accouchement . Ce ressenti est fréquent et fait partie des réalités du post-partum , une période de transition intense où le quotidien et les repères se transforment. Un quotidien très différent Après la naissance, les journées s’organisent essentiellement autour du bébé : les tétées, le sommeil, les pleurs et les soins. Pour certaines mères, cela signifie aussi passer beaucoup de temps seules à la maison, loin de leur rythme habituel, de leurs collègues ou de leurs activités sociales. Une sage-femme rapporte qu’une jeune maman lui a confié lors d’une visite à domicile : « Avant je parlais à des adultes toute la journée. Maintenant je parle surtout à mon bébé… et il ne me répond pas encore. » Cette remarque illustre bien le changement de rythme et d’environnement social que vivent de nombreuses femmes après la naissance. Un décalage entre l’image et la réalité La maternité est souvent présentée comme une période naturellement épanouissante. Pourtant, les premières semaines peuvent aussi être marquées par la fatigue, les doutes et l’apprentissage d’un nouveau rôle. Certaines mères peuvent alors se sentir seules face à ces émotions, pensant être les seules à les vivre. Une période de transition Comme nous l’avons évoqué dans notre article consacré à la matrescence , devenir mère s’accompagne d’une transformation profonde. Cette période de transition peut parfois donner l’impression de perdre ses repères ou de ne plus se reconnaître complètement. Entre les changements émotionnels du post-partum , la fatigue et l’adaptation à un nouveau quotidien, il est normal que certaines mères aient besoin de temps pour retrouver un équilibre. Retrouver du lien Avec le temps, et grâce au soutien de l’entourage ou des professionnels de la périnatalité , beaucoup de mères retrouvent progressivement des repères et du lien. Les échanges avec d’autres parents ou avec des professionnels peuvent être particulièrement précieux. Comme le disent souvent les sages-femmes : « Quand les mères commencent à partager leurs expériences, elles réalisent souvent qu’elles ne sont pas seules à ressentir cela. » Dans un cabinet spécialisé en périnatalité, ces espaces d’échange permettent souvent de mettre des mots sur ce que l’on traverse et de se sentir moins seule face aux réalités du post-partum.
16 mars 2026
Sur ce blog, nous avons déjà abordé la matrescence , cette période de transformation profonde qui accompagne la naissance d’une mère. Mais concrètement, pourquoi l’arrivée d’un bébé peut-elle provoquer un tel bouleversement identitaire chez les femmes ? De nombreuses mères décrivent un sentiment de changement intérieur après la naissance de leur enfant : impression de ne plus être tout à fait la même personne, perte de repères ou, au contraire, découverte de nouvelles facettes de soi. Ces expériences sont fréquentes et font partie du processus normal d’adaptation à la maternité et au post-partum. Au fil des accompagnements en périnatalité, les professionnels de la périnatalité sont souvent témoins de ces transformations profondes qui accompagnent le fait de devenir mère. La construction de l’identité maternelle Devenir mère ne signifie pas simplement accueillir un enfant dans sa vie. C’est aussi construire une nouvelle identité : l’identité maternelle . Avant la maternité, l’identité d’une femme se construit autour de différents rôles : femme, partenaire, professionnelle, amie ou fille. L’arrivée d’un bébé introduit un rôle nouveau, souvent très engageant émotionnellement et psychiquement. Une professionnelle de la périnatalité raconte par exemple qu’au cours d’une consultation postnatale, une jeune mère lui a confié : « Je pensais que j’allais simplement ajouter “maman” à ma vie. En réalité, j’ai l’impression que tout s’est réorganisé autour de ça. » Ce type de réflexion illustre bien la manière dont la maternité peut amener à redéfinir profondément son identité. Les changements psychologiques après la naissance La période qui entoure la naissance d’un enfant s’accompagne de nombreux changements psychologiques . Les émotions peuvent être particulièrement intenses : amour profond pour son bébé, sentiment de responsabilité, fatigue importante, doutes ou vulnérabilité. Ces émotions sont souvent amplifiées par les transformations hormonales et par l’adaptation à un nouveau rythme de vie . Une sage-femme évoque souvent ces moments de confidence lors des visites à domicile : « Certaines mères me disent : je suis heureuse, mais je pleure pour un rien. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. » Ces réactions sont fréquentes et font partie de l’ajustement émotionnel qui accompagne la période de post-partum. Une transformation du quotidien et des repères L’arrivée d’un bébé modifie profondément l’organisation de la vie quotidienne. Les priorités évoluent, le temps se réorganise, la relation de couple peut se transformer et les moments pour soi deviennent parfois plus rares. Une mère expliquait à sa sage-femme lors d’une consultation : « Avant, j’avais toujours mille choses à faire. Maintenant, je peux passer une heure à regarder mon bébé dormir… et en même temps je me demande où est passée l’ancienne version de moi. » Ces changements peuvent donner l’impression de perdre temporairement certains repères identitaires, alors qu’il s’agit souvent d’ une phase de transition normale dans le processus de matrescence. Est-ce normal de ne plus se reconnaître après la naissance d’un bébé ? Beaucoup de femmes se demandent, au cours du post-partum, s’il est normal de ressentir un décalage avec leur identité d’avant. La réponse est oui . De nombreuses mères décrivent une période où elles ont l’impression de devoir se redéfinir. L’identité maternelle ne se construit pas instantanément : elle se développe progressivement, au fil des expériences et des liens qui se créent avec le bébé. Cette phase peut parfois être déstabilisante, mais elle fait partie du processus naturel de transformation qui accompagne le fait de devenir mère. Quand la réalité du post-partum surprend Les professionnels de la périnatalité observent souvent que certaines prises de conscience arrivent dans les moments les plus simples du quotidien. Lors d’une visite à domicile quelques jours après la naissance, une mère a confié : « Je pensais que j’allais me sentir immédiatement comme une maman. Mais pour l’instant j’ai surtout l’impression d’être une femme qui essaie de comprendre ce qui vient de se passer. » Ces paroles traduisent bien cette période d’ajustement où l’identité maternelle se construit progressivement. Les attentes sociales autour de la maternité Les représentations sociales de la maternité peuvent parfois accentuer le sentiment de bouleversement . La figure de la mère naturellement épanouie et instinctive peut créer une pression importante. Lorsqu’une femme traverse des moments de doute ou de fatigue, elle peut avoir l’impression d’être la seule dans cette situation. Une mère a confié un jour à voix basse à une sage-femme : « Tout le monde me dit que c’est le plus beau moment de ma vie… mais parfois c’est aussi le plus difficile. Est-ce que c’est normal ? » Mettre des mots sur ces expériences permet souvent de normaliser ces ressentis et de diminuer le sentiment de culpabilité. Les petites scènes du post-partum qui en disent long Les accompagnants en périnatalité observent aussi des moments très concrets où ce bouleversement identitaire apparaît. Lors d’une consultation, une mère regardait son bébé avec beaucoup de tendresse, puis a soudain dit en riant : « C’est fou, il y a trois semaines je pouvais décider sur un coup de tête de partir au cinéma. Maintenant, même prendre une douche demande de l’organisation ! » Ce type de remarque, souvent exprimé avec humour, reflète le profond changement de rythme et de priorités que vivent les jeunes parents. Se redécouvrir à travers la maternité Avec le temps, de nombreuses femmes décrivent non pas une perte d’identité, mais plutôt une évolution de leur identité. Une professionnelle de la périnatalité se souvient d’une mère rencontrée quelques mois après la naissance de son bébé. Celle-ci lui avait confié : « Au début je me sentais complètement perdue. Maintenant j’ai l’impression d’avoir découvert une partie de moi que je ne connaissais pas. » Ces transformations s’installent progressivement, à mesure que la confiance et les repères se reconstruisent. Une autre mère lui avait confié lors d’une consultation : « Je pensais que devenir mère allait m’enlever des choses. En fait, j’ai aussi l’impression que ça m’en a donné. » L’importance de l’accompagnement en périnatalité Dans un cabinet pluridisciplinaire spécialisé en périnatalité, ces questions identitaires sont souvent au cœur des accompagnements. Dans notre cabinet à Yverdon-les-Bains, nous rencontrons régulièrement des femmes qui s’interrogent sur les transformations qu’elles traversent après la naissance de leur bébé. Les professionnels de la périnatalité — sages-femmes, psychologues, thérapeutes ou accompagnants parentaux — peuvent offrir un espace pour : exprimer les émotions liées à la maternité comprendre les changements vécus après la naissance soutenir la construction de l’identité maternelle accompagner les parents dans cette période de transition Ces espaces d’écoute permettent souvent aux mères de se sentir moins seules face aux transformations de la matrescence. À retenir Devenir mère est une transformation profonde qui touche à la fois le corps, les émotions et l’identité. Le bouleversement identitaire après la naissance d’un enfant est une expérience fréquente et normale. Les témoignages entendus au fil des accompagnements rappellent à quel point chaque parcours est unique, mais aussi combien ces questionnements sont partagés par de nombreuses femmes. Si ces réflexions résonnent avec ce que vous vivez actuellement, sachez que vous n’êtes pas seule : la matrescence est un processus de transformation qui s’inscrit dans le temps. Si vous souhaitez approfondir ce sujet, vous pouvez également consulter notre article consacré à la matrescence, qui explore plus en détail les transformations psychologiques liées au fait de devenir mère.
par 200624430 9 mars 2026
Devenir mère est souvent présenté comme un moment de bonheur intense. Mais derrière cette image idéalisée, beaucoup de femmes vivent une période de grands bouleversements émotionnels, physiques et identitaires. Cette transformation porte un nom : la matrescence . Comprendre la matrescence permet souvent aux jeunes mamans de se sentir moins seules et de mieux traverser cette période. Qu’est-ce que la matrescence ? Le terme matrescence désigne le processus de transformation qu’une femme traverse lorsqu’elle devient mère. Comme l’adolescence, la matrescence est une période de transition profonde qui touche : le corps les émotions l’identité la relation au couple la place dans la société. Cette phase peut commencer pendant la grossesse et se poursuivre pendant les premières années de vie de l’enfant. Pourquoi la matrescence peut être si intense ? L’arrivée d’un enfant entraîne de nombreux changements : manque de sommeil nouvelles responsabilités adaptation au rôle de parent transformation du corps changement dans la relation de couple pression sociale autour de la maternité. Toutes ces transformations peuvent provoquer : fatigue intense sentiment de perte de repères émotions contradictoires besoin de soutien. Ces réactions sont normales et font partie du processus d’adaptation. Les signes fréquents de la matrescence Chaque femme vit la matrescence différemment, mais certains ressentis sont très fréquents : sensation d’être dépassée fatigue persistante questionnements sur son identité charge mentale importante besoin de solitude ou au contraire de soutien sentiment de ne pas être à la hauteur. Ces expériences ne signifient pas que l’on est une mauvaise mère. Elles témoignent simplement d’une période de transformation profonde . Pourquoi il est important d’être accompagnée Dans de nombreuses cultures, les femmes sont entourées et soutenues après la naissance. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes mamans vivent cette période de manière isolée , tout en essayant de gérer un quotidien très exigeant. Être accompagnée peut permettre de : mieux comprendre ce que l’on traverse retrouver de l’énergie prendre soin de son corps exprimer ses émotions retrouver confiance en soi. Se faire accompagner pendant la matrescence Au cabinet Mum to Be à Yverdon, nous proposons un accompagnement global autour de la maternité. Notre équipe pluridisciplinaire peut soutenir les femmes à différentes étapes : pendant la grossesse après l’accouchement dans les premières années de vie de l’enfant. Grâce à des approches complémentaires comme : le suivi sage-femme l’ostéopathie la massothérapie l’acupuncture le soutien psychologique la diététique. L’objectif est d’offrir aux mères un espace où elles peuvent se sentir soutenues, écoutées et accompagnées dans cette transition importante de leur vie. La matrescence : une transformation, pas une faiblesse Traverser la matrescence n’est pas un signe de fragilité. C’est le signe d’une transformation profonde. Prendre soin de soi pendant cette période, demander du soutien et s'entourer est souvent la clé pour vivre cette transition avec plus de sérénité.
par 200624430 9 mars 2026
Avec l’arrivée du printemps, de nombreuses personnes souffrent d’allergies aux pollens . Éternuements, nez qui coule, yeux irrités, fatigue… ces symptômes peuvent rapidement devenir très inconfortables et perturber le quotidien. Si les traitements classiques permettent souvent de soulager les symptômes, certaines personnes souhaitent également explorer des approches naturelles pour les allergies saisonnières. L’ acupuncture , issue de la médecine traditionnelle chinoise, peut être une aide précieuse pour accompagner les personnes souffrant de rhinite allergique liée aux pollens. ________________________________________ Pourquoi avons-nous des allergies aux pollens ? Les allergies saisonnières apparaissent lorsque le système immunitaire réagit de manière excessive à certaines substances présentes dans l’environnement, comme les pollens d’arbres, de graminées ou de plantes. Cette réaction provoque une inflammation des voies respiratoires et entraîne différents symptômes : • éternuements fréquents • congestion ou écoulement nasal • yeux rouges et qui démangent • fatigue ou sensation d’épuisement • irritation de la gorge Ces symptômes peuvent durer plusieurs semaines pendant la saison pollinique . ________________________________________ Comment l’acupuncture peut aider en cas d’allergies saisonnières ? L’acupuncture pour les allergies vise à soutenir l’organisme afin qu’il réagisse de manière plus équilibrée face aux allergènes. En stimulant des points précis du corps à l’aide de fines aiguilles, l’acupuncture agit sur différents mécanismes physiologiques et peut contribuer à : • diminuer l’inflammation des voies respiratoires • réduire les éternuements et la congestion nasale • apaiser les irritations des yeux et de la gorge • soutenir le système immunitaire • améliorer le confort général pendant la saison des pollens L’approche de la médecine traditionnelle chinoise considère les allergies comme un déséquilibre global de l’organisme . L’acupuncture vise donc à rétablir cet équilibre afin d’aider le corps à mieux s’adapter à son environnement. ________________________________________ Quand commencer l’acupuncture pour les allergies aux pollens ? Pour de meilleurs résultats, il est recommandé de commencer les séances d’acupuncture quelques semaines avant la saison pollinique . Cette approche préventive permet de préparer l’organisme et de réduire l’intensité des réactions allergiques lorsque les pollens apparaissent. En général, un accompagnement peut comprendre : • 3 à 5 séances initiales , espacées d’une à deux semaines • puis éventuellement des séances d’entretien pendant la saison des pollens selon l’évolution des symptômes. Chaque traitement est personnalisé en fonction de la personne, de son terrain et de l’intensité des allergies. ________________________________________ Une approche naturelle et complémentaire L’acupuncture peut être utilisée en complément d’un suivi médical et des traitements classiques contre les allergies. Beaucoup de patients apprécient cette approche naturelle, qui prend en compte l’ ensemble du fonctionnement du corps et vise à améliorer l’équilibre global de l’organisme. Les séances sont généralement bien tolérées et constituent également un moment de détente et de recentrage , bénéfique pour le corps et l’esprit. ________________________________________ A cupuncture et allergies à Yverdon-les-Bains Au cabinet Mum to Be à Yverdon-les-Bains , nous proposons des séances d’acupuncture adaptées aux personnes souffrant d’ allergies saisonnières et de rhinite allergique liée aux pollens. Si vous souhaitez explorer une approche naturelle pour mieux vivre la saison des pollens, n’hésitez pas à nous contacter ou à prendre rendez-vous . Nos prestations sont remboursées par les assurances complémentaires.