Événements et Cours disponibles

Nos prochains événements



Cours individuel

  • Atelier diversification alimentaire



Plus d'informations

Diversification alimentaire : Faites les bons choix pour votre enfant

En collaboration avec Olivia Ansermet, diététicienne.


Le moment de la diversification de l'alimentation du bébé est une période qui engendre beaucoup de questions pour les parents.

Quel est le bon moment pour commencer la diversification ?

Par quel aliment doit-il commencer ?

Quels aliments ne doit-il pas consommer ?

Quelle quantité doit-il manger ?

Quelle méthode est la plus adaptée : purées ou DME ?

Qu'est-ce que la DME ?

Que penser des produits pour bébé tout prêts à consommer ?

Comment reconnaître les meilleurs ?



Nous vous expliquerons la DME, ses avantages et inconvénients des repas à la cuillère et vous aiderons à faire les bons choix alimentaires pour votre enfant.

Infos et inscription

En collaboration avec notre diététicienne, le cabinet propose des consultations privées (ou de groupe, selon vos besoins) pour les parents et futurs parents.
Vous y trouverez des conseils pratiques et adaptés pour bien démarrer la diversification alimentaire.

Votre enfant est le bienvenu lors de la consultation.

Lieu : Cabinet Mum to Be Sàrl

Rue des Remparts 20, 1400 Yverdon-les-Bains, 4ᵉ étage.


Tarif :
 120 CHF
Cet atelier est remboursé par la plupart des complémentaires.

Retrouvez notre blog

17 mars 2026
La naissance d’un bébé est souvent associée à des images de joie et de partage. Pourtant, de nombreuses jeunes mamans décrivent un sentiment de solitude dans les semaines qui suivent l’accouchement . Ce ressenti est fréquent et fait partie des réalités du post-partum , une période de transition intense où le quotidien et les repères se transforment. Un quotidien très différent Après la naissance, les journées s’organisent essentiellement autour du bébé : les tétées, le sommeil, les pleurs et les soins. Pour certaines mères, cela signifie aussi passer beaucoup de temps seules à la maison, loin de leur rythme habituel, de leurs collègues ou de leurs activités sociales. Une sage-femme rapporte qu’une jeune maman lui a confié lors d’une visite à domicile : « Avant je parlais à des adultes toute la journée. Maintenant je parle surtout à mon bébé… et il ne me répond pas encore. » Cette remarque illustre bien le changement de rythme et d’environnement social que vivent de nombreuses femmes après la naissance. Un décalage entre l’image et la réalité La maternité est souvent présentée comme une période naturellement épanouissante. Pourtant, les premières semaines peuvent aussi être marquées par la fatigue, les doutes et l’apprentissage d’un nouveau rôle. Certaines mères peuvent alors se sentir seules face à ces émotions, pensant être les seules à les vivre. Une période de transition Comme nous l’avons évoqué dans notre article consacré à la matrescence , devenir mère s’accompagne d’une transformation profonde. Cette période de transition peut parfois donner l’impression de perdre ses repères ou de ne plus se reconnaître complètement. Entre les changements émotionnels du post-partum , la fatigue et l’adaptation à un nouveau quotidien, il est normal que certaines mères aient besoin de temps pour retrouver un équilibre. Retrouver du lien Avec le temps, et grâce au soutien de l’entourage ou des professionnels de la périnatalité , beaucoup de mères retrouvent progressivement des repères et du lien. Les échanges avec d’autres parents ou avec des professionnels peuvent être particulièrement précieux. Comme le disent souvent les sages-femmes : « Quand les mères commencent à partager leurs expériences, elles réalisent souvent qu’elles ne sont pas seules à ressentir cela. » Dans un cabinet spécialisé en périnatalité, ces espaces d’échange permettent souvent de mettre des mots sur ce que l’on traverse et de se sentir moins seule face aux réalités du post-partum.
16 mars 2026
Sur ce blog, nous avons déjà abordé la matrescence , cette période de transformation profonde qui accompagne la naissance d’une mère. Mais concrètement, pourquoi l’arrivée d’un bébé peut-elle provoquer un tel bouleversement identitaire chez les femmes ? De nombreuses mères décrivent un sentiment de changement intérieur après la naissance de leur enfant : impression de ne plus être tout à fait la même personne, perte de repères ou, au contraire, découverte de nouvelles facettes de soi. Ces expériences sont fréquentes et font partie du processus normal d’adaptation à la maternité et au post-partum. Au fil des accompagnements en périnatalité, les professionnels de la périnatalité sont souvent témoins de ces transformations profondes qui accompagnent le fait de devenir mère. La construction de l’identité maternelle Devenir mère ne signifie pas simplement accueillir un enfant dans sa vie. C’est aussi construire une nouvelle identité : l’identité maternelle . Avant la maternité, l’identité d’une femme se construit autour de différents rôles : femme, partenaire, professionnelle, amie ou fille. L’arrivée d’un bébé introduit un rôle nouveau, souvent très engageant émotionnellement et psychiquement. Une professionnelle de la périnatalité raconte par exemple qu’au cours d’une consultation postnatale, une jeune mère lui a confié : « Je pensais que j’allais simplement ajouter “maman” à ma vie. En réalité, j’ai l’impression que tout s’est réorganisé autour de ça. » Ce type de réflexion illustre bien la manière dont la maternité peut amener à redéfinir profondément son identité. Les changements psychologiques après la naissance La période qui entoure la naissance d’un enfant s’accompagne de nombreux changements psychologiques . Les émotions peuvent être particulièrement intenses : amour profond pour son bébé, sentiment de responsabilité, fatigue importante, doutes ou vulnérabilité. Ces émotions sont souvent amplifiées par les transformations hormonales et par l’adaptation à un nouveau rythme de vie . Une sage-femme évoque souvent ces moments de confidence lors des visites à domicile : « Certaines mères me disent : je suis heureuse, mais je pleure pour un rien. Je ne comprends pas ce qui m’arrive. » Ces réactions sont fréquentes et font partie de l’ajustement émotionnel qui accompagne la période de post-partum. Une transformation du quotidien et des repères L’arrivée d’un bébé modifie profondément l’organisation de la vie quotidienne. Les priorités évoluent, le temps se réorganise, la relation de couple peut se transformer et les moments pour soi deviennent parfois plus rares. Une mère expliquait à sa sage-femme lors d’une consultation : « Avant, j’avais toujours mille choses à faire. Maintenant, je peux passer une heure à regarder mon bébé dormir… et en même temps je me demande où est passée l’ancienne version de moi. » Ces changements peuvent donner l’impression de perdre temporairement certains repères identitaires, alors qu’il s’agit souvent d’ une phase de transition normale dans le processus de matrescence. Est-ce normal de ne plus se reconnaître après la naissance d’un bébé ? Beaucoup de femmes se demandent, au cours du post-partum, s’il est normal de ressentir un décalage avec leur identité d’avant. La réponse est oui . De nombreuses mères décrivent une période où elles ont l’impression de devoir se redéfinir. L’identité maternelle ne se construit pas instantanément : elle se développe progressivement, au fil des expériences et des liens qui se créent avec le bébé. Cette phase peut parfois être déstabilisante, mais elle fait partie du processus naturel de transformation qui accompagne le fait de devenir mère. Quand la réalité du post-partum surprend Les professionnels de la périnatalité observent souvent que certaines prises de conscience arrivent dans les moments les plus simples du quotidien. Lors d’une visite à domicile quelques jours après la naissance, une mère a confié : « Je pensais que j’allais me sentir immédiatement comme une maman. Mais pour l’instant j’ai surtout l’impression d’être une femme qui essaie de comprendre ce qui vient de se passer. » Ces paroles traduisent bien cette période d’ajustement où l’identité maternelle se construit progressivement. Les attentes sociales autour de la maternité Les représentations sociales de la maternité peuvent parfois accentuer le sentiment de bouleversement . La figure de la mère naturellement épanouie et instinctive peut créer une pression importante. Lorsqu’une femme traverse des moments de doute ou de fatigue, elle peut avoir l’impression d’être la seule dans cette situation. Une mère a confié un jour à voix basse à une sage-femme : « Tout le monde me dit que c’est le plus beau moment de ma vie… mais parfois c’est aussi le plus difficile. Est-ce que c’est normal ? » Mettre des mots sur ces expériences permet souvent de normaliser ces ressentis et de diminuer le sentiment de culpabilité. Les petites scènes du post-partum qui en disent long Les accompagnants en périnatalité observent aussi des moments très concrets où ce bouleversement identitaire apparaît. Lors d’une consultation, une mère regardait son bébé avec beaucoup de tendresse, puis a soudain dit en riant : « C’est fou, il y a trois semaines je pouvais décider sur un coup de tête de partir au cinéma. Maintenant, même prendre une douche demande de l’organisation ! » Ce type de remarque, souvent exprimé avec humour, reflète le profond changement de rythme et de priorités que vivent les jeunes parents. Se redécouvrir à travers la maternité Avec le temps, de nombreuses femmes décrivent non pas une perte d’identité, mais plutôt une évolution de leur identité. Une professionnelle de la périnatalité se souvient d’une mère rencontrée quelques mois après la naissance de son bébé. Celle-ci lui avait confié : « Au début je me sentais complètement perdue. Maintenant j’ai l’impression d’avoir découvert une partie de moi que je ne connaissais pas. » Ces transformations s’installent progressivement, à mesure que la confiance et les repères se reconstruisent. Une autre mère lui avait confié lors d’une consultation : « Je pensais que devenir mère allait m’enlever des choses. En fait, j’ai aussi l’impression que ça m’en a donné. » L’importance de l’accompagnement en périnatalité Dans un cabinet pluridisciplinaire spécialisé en périnatalité, ces questions identitaires sont souvent au cœur des accompagnements. Dans notre cabinet à Yverdon-les-Bains, nous rencontrons régulièrement des femmes qui s’interrogent sur les transformations qu’elles traversent après la naissance de leur bébé. Les professionnels de la périnatalité — sages-femmes, psychologues, thérapeutes ou accompagnants parentaux — peuvent offrir un espace pour : exprimer les émotions liées à la maternité comprendre les changements vécus après la naissance soutenir la construction de l’identité maternelle accompagner les parents dans cette période de transition Ces espaces d’écoute permettent souvent aux mères de se sentir moins seules face aux transformations de la matrescence. À retenir Devenir mère est une transformation profonde qui touche à la fois le corps, les émotions et l’identité. Le bouleversement identitaire après la naissance d’un enfant est une expérience fréquente et normale. Les témoignages entendus au fil des accompagnements rappellent à quel point chaque parcours est unique, mais aussi combien ces questionnements sont partagés par de nombreuses femmes. Si ces réflexions résonnent avec ce que vous vivez actuellement, sachez que vous n’êtes pas seule : la matrescence est un processus de transformation qui s’inscrit dans le temps. Si vous souhaitez approfondir ce sujet, vous pouvez également consulter notre article consacré à la matrescence, qui explore plus en détail les transformations psychologiques liées au fait de devenir mère.
par 200624430 9 mars 2026
Devenir mère est souvent présenté comme un moment de bonheur intense. Mais derrière cette image idéalisée, beaucoup de femmes vivent une période de grands bouleversements émotionnels, physiques et identitaires. Cette transformation porte un nom : la matrescence . Comprendre la matrescence permet souvent aux jeunes mamans de se sentir moins seules et de mieux traverser cette période. Qu’est-ce que la matrescence ? Le terme matrescence désigne le processus de transformation qu’une femme traverse lorsqu’elle devient mère. Comme l’adolescence, la matrescence est une période de transition profonde qui touche : le corps les émotions l’identité la relation au couple la place dans la société. Cette phase peut commencer pendant la grossesse et se poursuivre pendant les premières années de vie de l’enfant. Pourquoi la matrescence peut être si intense ? L’arrivée d’un enfant entraîne de nombreux changements : manque de sommeil nouvelles responsabilités adaptation au rôle de parent transformation du corps changement dans la relation de couple pression sociale autour de la maternité. Toutes ces transformations peuvent provoquer : fatigue intense sentiment de perte de repères émotions contradictoires besoin de soutien. Ces réactions sont normales et font partie du processus d’adaptation. Les signes fréquents de la matrescence Chaque femme vit la matrescence différemment, mais certains ressentis sont très fréquents : sensation d’être dépassée fatigue persistante questionnements sur son identité charge mentale importante besoin de solitude ou au contraire de soutien sentiment de ne pas être à la hauteur. Ces expériences ne signifient pas que l’on est une mauvaise mère. Elles témoignent simplement d’une période de transformation profonde . Pourquoi il est important d’être accompagnée Dans de nombreuses cultures, les femmes sont entourées et soutenues après la naissance. Aujourd’hui, beaucoup de jeunes mamans vivent cette période de manière isolée , tout en essayant de gérer un quotidien très exigeant. Être accompagnée peut permettre de : mieux comprendre ce que l’on traverse retrouver de l’énergie prendre soin de son corps exprimer ses émotions retrouver confiance en soi. Se faire accompagner pendant la matrescence Au cabinet Mum to Be à Yverdon, nous proposons un accompagnement global autour de la maternité. Notre équipe pluridisciplinaire peut soutenir les femmes à différentes étapes : pendant la grossesse après l’accouchement dans les premières années de vie de l’enfant. Grâce à des approches complémentaires comme : le suivi sage-femme l’ostéopathie la massothérapie l’acupuncture le soutien psychologique la diététique. L’objectif est d’offrir aux mères un espace où elles peuvent se sentir soutenues, écoutées et accompagnées dans cette transition importante de leur vie. La matrescence : une transformation, pas une faiblesse Traverser la matrescence n’est pas un signe de fragilité. C’est le signe d’une transformation profonde. Prendre soin de soi pendant cette période, demander du soutien et s'entourer est souvent la clé pour vivre cette transition avec plus de sérénité.
par 200624430 9 mars 2026
Avec l’arrivée du printemps, de nombreuses personnes souffrent d’allergies aux pollens . Éternuements, nez qui coule, yeux irrités, fatigue… ces symptômes peuvent rapidement devenir très inconfortables et perturber le quotidien. Si les traitements classiques permettent souvent de soulager les symptômes, certaines personnes souhaitent également explorer des approches naturelles pour les allergies saisonnières. L’ acupuncture , issue de la médecine traditionnelle chinoise, peut être une aide précieuse pour accompagner les personnes souffrant de rhinite allergique liée aux pollens. ________________________________________ Pourquoi avons-nous des allergies aux pollens ? Les allergies saisonnières apparaissent lorsque le système immunitaire réagit de manière excessive à certaines substances présentes dans l’environnement, comme les pollens d’arbres, de graminées ou de plantes. Cette réaction provoque une inflammation des voies respiratoires et entraîne différents symptômes : • éternuements fréquents • congestion ou écoulement nasal • yeux rouges et qui démangent • fatigue ou sensation d’épuisement • irritation de la gorge Ces symptômes peuvent durer plusieurs semaines pendant la saison pollinique . ________________________________________ Comment l’acupuncture peut aider en cas d’allergies saisonnières ? L’acupuncture pour les allergies vise à soutenir l’organisme afin qu’il réagisse de manière plus équilibrée face aux allergènes. En stimulant des points précis du corps à l’aide de fines aiguilles, l’acupuncture agit sur différents mécanismes physiologiques et peut contribuer à : • diminuer l’inflammation des voies respiratoires • réduire les éternuements et la congestion nasale • apaiser les irritations des yeux et de la gorge • soutenir le système immunitaire • améliorer le confort général pendant la saison des pollens L’approche de la médecine traditionnelle chinoise considère les allergies comme un déséquilibre global de l’organisme . L’acupuncture vise donc à rétablir cet équilibre afin d’aider le corps à mieux s’adapter à son environnement. ________________________________________ Quand commencer l’acupuncture pour les allergies aux pollens ? Pour de meilleurs résultats, il est recommandé de commencer les séances d’acupuncture quelques semaines avant la saison pollinique . Cette approche préventive permet de préparer l’organisme et de réduire l’intensité des réactions allergiques lorsque les pollens apparaissent. En général, un accompagnement peut comprendre : • 3 à 5 séances initiales , espacées d’une à deux semaines • puis éventuellement des séances d’entretien pendant la saison des pollens selon l’évolution des symptômes. Chaque traitement est personnalisé en fonction de la personne, de son terrain et de l’intensité des allergies. ________________________________________ Une approche naturelle et complémentaire L’acupuncture peut être utilisée en complément d’un suivi médical et des traitements classiques contre les allergies. Beaucoup de patients apprécient cette approche naturelle, qui prend en compte l’ ensemble du fonctionnement du corps et vise à améliorer l’équilibre global de l’organisme. Les séances sont généralement bien tolérées et constituent également un moment de détente et de recentrage , bénéfique pour le corps et l’esprit. ________________________________________ A cupuncture et allergies à Yverdon-les-Bains Au cabinet Mum to Be à Yverdon-les-Bains , nous proposons des séances d’acupuncture adaptées aux personnes souffrant d’ allergies saisonnières et de rhinite allergique liée aux pollens. Si vous souhaitez explorer une approche naturelle pour mieux vivre la saison des pollens, n’hésitez pas à nous contacter ou à prendre rendez-vous . Nos prestations sont remboursées par les assurances complémentaires.
par Alice Frémanger 9 mars 2026
La fin de grossesse est une période remplie d’attente et d’émotions. C’est aussi un moment où beaucoup de questions apparaissent : Est-ce normal ? Est-ce que je dois aller à la maternité ? Est-ce que le travail commence ? Dans ma pratique de sage-femme, je rencontre chaque jour des futures mamans qui viennent consulter pour se rassurer ou parce qu’un signe inhabituel apparaît. Et c’est exactement ce qu’il faut faire : écouter son corps et ne jamais rester seule avec un doute. Voici les situations les plus fréquentes que nous voyons en maternité en fin de grossesse. « Mon bébé bouge moins qu’avant » C’est l’un des motifs de consultation les plus fréquents. Dans la majorité des cas, tout est rassurant. Mais consulter est la bonne décision. Les mouvements du bébé sont un indicateur précieux de son bien-être, et il est important de vérifier lorsqu’un changement est ressenti. « J’ai des contractions… est-ce que c’est le travail ? » En fin de grossesse, les contractions peuvent devenir plus fréquentes. Certaines préparent simplement l’utérus à l’accouchement. Il n’est pas rare de voir des couples arriver à la maternité le soir, valise à la main, persuadés que le travail a commencé… pour finalement repartir quelques heures plus tard après une phase de faux travail. Lorsque les contractions deviennent : régulières, de plus en plus intenses, rapprochées ( toutes les 5 minutes environ) et qu’elles durent dans le temps ( pendant au moins deux heures pour un premier bébé) Il est alors conseillé d'appeler la maternité pour évaluer la nécessité de venir consulter afin de contrôler l'avancée du travail. Et parfois, ces consultations se terminent par une belle rencontre quelques heures plus tard. « Je crois que j’ai perdu les eaux » Certaines ruptures de la poche des eaux sont très évidentes : un écoulement important de liquide clair ou rosé. Parfois c'est uniquement une fissuration de la poche des eaux avec une perte de liquide plus discrète mais en continu. Il arrive régulièrement que des futures mamans viennent simplement pour vérifier si c’est bien du liquide amniotique. Un test rapide permet de le confirmer. Dans tous les cas, lorsque l’on pense avoir perdu les eaux, il est préférable de consulter afin que l’équipe puisse vérifier la situation et organiser la suite du suivi. « J’ai des saignements » Les saignements font toujours peur pendant la grossesse. Pourtant, certaines petites pertes rosées peuvent apparaître à l’approche du travail, notamment lorsque le col commence à se modifier. Mais il est important de ne jamais banaliser un saignement pendant la grossesse. Même si, la plupart du temps, il s’agit d’une situation sans gravité, il est nécessaire de venir consulter pour s’en assurer. « Je ne me sens pas bien » Certains signes doivent amener à consulter rapidement , notamment : Des maux de têtes intenses qui ne passent pas une vision floue , ou des "mouches " devant les yeux un gonflement soudain des mains , des pieds ou du visage des bourdonnements d'oreille qui perdurent des démangeaisons au niveau de la paume des mains ou la plante des pieds , empéchant de dormir la nuit Parfois, il ne s’agit pas d’un symptôme précis. Une future maman peut venir simplement parce qu’elle ressent quelque chose d’inhabituel : une sensation étrange, une fatigue soudaine, une inquiétude difficile à expliquer. Et c’est tout à fait légitime. En maternité, nous voyons souvent des patientes qui commencent leur phrase par : « Je ne sais pas si j’ai bien fait de venir… » La réponse est toujours la même : oui, vous avez bien fait. Le conseil que je donne aux futures mamans est simple : faites-vous confiance. Si quelque chose vous semble différent, inhabituel ou inquiétant, appelez ou venez consulter. Les sages-femmes sont là pour cela : vérifier, expliquer, rassurer et accompagner. Parce qu’au bout de ces derniers jours ou semaines d’attente se trouve l’un des plus beaux moments de la vie : la rencontre avec votre bébé.
par Alice Frémanger 17 novembre 2025
Les 5 conseils d’une sage-femme pour bien vivre les premiers jours à la maison avec bébé (par Alice Frémanger, sage-femme Mum to Be – Yverdon-les-Bains) Le retour à la maison avec bébé est souvent un mélange d’émerveillement et de grands questionnements.
 Après le séjour à la maternité, le rythme change, les repères aussi. En tant que sage-femme, j’accompagne de nombreuses familles dans cette période intense et remplie d’émotions. Voici mes 5 conseils essentiels pour vivre ces premiers jours avec douceur et confiance : 1. Accepter que tout n’a pas besoin d’être parfait Les premiers jours ne ressemblent jamais à ce qu’on avait imaginé.
Entre la fatigue, les émotions et les découvertes, il est normal de se sentir un peu dépassé.
 Acceptez que tout ne soit pas sous contrôle : une maison en désordre, un repas pris en décalé , une sieste à une heure inhabituelle ,tout cela fait partie du processus. 
Ce que votre bébé attend avant tout, c’est votre présence et votre réconfort. Acceptez de vous concentrer quasiment exclusivement sur votre bébé , vos autres enfants et vous-même. 2. Prendre soin de soi pour mieux prendre soin de bébé On parle souvent du bébé, moins de la maman. Pourtant, le corps post-partum mérite toute votre attention : saignements, cicatrisation, allaitement, douleurs, émotions… 
Pensez à bien vous hydrater, vous reposer dès que possible, et demander de l’aide sans culpabilité. Prenez le temps de manger , de prendre une douche ….. Ne négligez pas vos temps de sommeils, ni vos douleurs. Votre sage-femme peut vous donner des conseils personnalisés , n’hésitez pas à la solliciter et à lui faire part de vos difficultés. 3. Comprendre le rythme de bébé Un nouveau-né n’a pas encore de notion du jour et de la nuit.
Il dort, mange et réclame selon ses besoins biologiques. 
Les tétées très fréquentes (parfois toutes les heures) sont normales les premières semaines.
 Elles sont nécessaires à la bonne mise en place de l’allaitement. Il est normal que votre bébé réclame à manger la nuit , il est encore trop jeune pour pouvoir dormir des nuits complètes. La comparaison de son rythme avec celui d’un autre enfant n’est pas judicieuse, chaque enfant est unique et la régularité viendra naturellement , en moyenne après 6 à 8 semaines. Votre enfant aura parfois simplement besoin de votre présence et de réconfort. 4. Se faire accompagner par sa sage-femme à domicile Les visites à domicile ne servent pas seulement à vérifier la santé du bébé.
 Elles permettent aussi de : - surveiller la cicatrisation au niveau du périnée ou de la cicatrice de césarienne - surveiller la bonne récupération de maman - contrôler la courbe de poids du bébé, - soutenir l’alimentation de bébé - et également , écouter les parents. Une visite de sage-femme, c’est un moment de recentrage. 
On pose les questions qu’on n’osait pas poser à la maternité, on souffle, on se rassure. 
 En Suisse, ces visites sont prises en charge par l’assurance de base (LAMal) dans les 56 jours suivant l’accouchement. “La sage-femme, c’est un peu le phare dans la tempête : elle éclaire sans juger, et aide à naviguer pas à pas." 5. Créer son cocon et filtrer les conseils Famille, amis, réseaux sociaux… Les conseils affluent de partout.
Certains sont utiles, d’autres… beaucoup moins.
 Choisissez ce qui vous parle, laissez le reste. 
Protégez votre bulle familiale, limitez les visites si vous en ressentez le besoin. En résumé Les premiers jours à la maison avec bébé sont une aventure à la fois exigeante et magique.
 Entourez-vous, écoutez-vous, et faites confiance à votre instinct.
 Chez Mum to Be à Yverdon-les-Bains, nos sage-femmes accompagnent ces premiers moments avec écoute, expertise et bienveillance, pour que chaque famille trouve son rythme, à son image.
par Alice Frémanger 14 octobre 2025
Le hoquet fait partie de ces petits bruits et mouvements qui intriguent souvent les jeunes parents.
 Entendre son bébé “hic-quer” juste après une tétée ou au moment de la sieste peut surprendre… voire inquiéter. Rassurez-vous : dans la grande majorité des cas, le hoquet chez le nourrisson est tout à fait normal et sans danger . Pourquoi les bébés ont-ils souvent le hoquet ? Le hoquet correspond à une contraction involontaire du diaphragme, le muscle situé entre le thorax et l’abdomen. Lorsque ce muscle se contracte soudainement, les cordes vocales se ferment, produisant le petit “hic” caractéristique. Chez le bébé, le système nerveux et le diaphragme sont encore immatures, ce qui rend ces contractions plus fréquentes. Il n’est donc pas rare qu’un nouveau-né ait le hoquet plusieurs fois par jour —et même avant la naissance, dans le ventre de sa maman ! Les causes les plus fréquentes du hoquet chez le nourrisson Plusieurs situations peuvent déclencher ou favoriser le hoquet : - Un estomac trop plein : une tétée ou un biberon trop copieux peut provoquer une distension de l’estomac et stimuler le diaphragme. - L’ingestion d’air pendant le repas : cela arrive souvent si le bébé tète trop vite ou dans certaines positions. - Un changement de température : un passage soudain du chaud au froid (comme après le bain) peut également le déclencher. - Une simple immaturité du réflexe diaphragmatique : très courant les premiers mois de vie. Comment soulager ou prévenir le hoquet ? Bonne nouvelle : dans la plupart des cas, le hoquet s’arrête tout seul au bout de quelques minutes.
Mais voici quelques astuces simples pour aider votre bébé à se sentir plus à l’aise : - Faites-lui faire un rot après ou même pendant la tétée. - Adoptez une position d’allaitement adaptée : le corps du bébé doit être bien aligné . - Eviter les biberons trop rapides - Si le hoquet survient en dehors des repas, vous pouvez simplement prendre votre bébé dans les bras et attendre qu’il passe. - Pour les plus grands (à partir de 6 mois), quelques gorgées d’eau peuvent parfois aider. Quand faut-il consulter un professionnel ? Le hoquet est rarement un signe de maladie, mais il peut parfois révéler un reflux gastro-œsophagien (RGO) ou une gêne digestive si : - il dure longtemps (plus de 10 à 15 minutes) ; - il s’accompagne de pleurs, de régurgitations importantes, de toux ou de difficultés à téter. Dans ce cas, parlez-en à votre pédiatre : il pourra vérifier que tout va bien et proposer des ajustements si nécessaire. En résumé Le hoquet chez le nourrisson est un phénomène très courant et sans gravité.
C’est le signe d’un diaphragme encore en apprentissage, qui finira par se réguler naturellement au fil des mois.
L’essentiel est de rester attentif au confort du bébé et d’adapter les repas si besoin.
Un peu de patience, beaucoup de douceur… et le hoquet finira par n’être qu’un souvenir attendrissant de ses premières semaines de vie. Alice Frémanger , sage femme
par Jade Gombau 29 septembre 2025
Devenir parent, ce n’est pas seulement accueillir un enfant : c’est aussi trouver une nouvelle place dans sa famille, parfois même dans toute une lignée. Quand un bébé naît, c’est tout un monde qui se réorganise. Prenons l’exemple d’une femme qui devient mère. Symboliquement, elle succède à sa propre mère dans la chaîne des générations. Elle entre dans un rôle qu’elle a observé toute sa vie, mais qu’elle n’avait encore jamais vécu de l’intérieur. Pour l’homme qui devient père, le mouvement est semblable : il se retrouve en écho avec la figure de son propre père, consciemment ou non. Et puis, il y a la découverte du partenaire dans ce rôle inédit. Le couple se transforme : d’abord conjugal, il devient aussi coparental. Celui ou celle qui était un compagnon amoureux devient, on l’espère, un partenaire parental solide, présent et soutenant. Quand le système familial se réorganise En psychologie systémique, la famille est vue comme un organisme vivant, en constante évolution. L’arrivée d’un enfant est un bouleversement majeur : les enfants deviennent parents, les parents deviennent grands-parents, les frères et sœurs deviennent oncles et tantes. Chacun change un peu de place. Cette réorganisation ne se réduit pas à un simple changement de titres. Elle réactive aussi souvenirs, images et émotions. Certains y trouvent une continuité rassurante, d’autres ressentent des tensions, comme si des blessures anciennes ou des attentes familiales refaisaient surface au moment de la parentalité. Les transmissions invisibles Nous héritons tous de notre histoire familiale. Les psychologues systémiciens parlent de loyautés invisibles : ces fidélités silencieuses qui nous poussent à répéter certains schémas. Elles se transmettent parfois à travers des gestes, des manières d’éduquer, des valeurs… ou au contraire par des silences et des secrets. Mais devenir parent, c’est aussi une occasion de liberté. Chacun peut choisir de garder ce qui l’a nourri, transformer ce qui a pesé. Chaque parent devient alors un passeur : entre l’héritage reçu et l’avenir qu’il souhaite offrir à son enfant. Entre héritage et création Devenir parent, c’est se tenir à un carrefour : on reste l’enfant de ses propres parents tout en devenant le parent de son enfant. Cette double appartenance peut sembler paradoxale, mais elle invite à des questions essentielles : • Qu’ai-je envie de transmettre ? • Qu’est-ce que je préfère transformer ou arrêter ? • Comment trouver ma propre manière d’être parent, sans me sentir enfermé·e par ce que j’ai reçu ? • Quelle nouvelle relation cela implique-t-il avec mes propres parents ? Ces réflexions ne sont pas des obstacles mais des passages. Elles rappellent que la parentalité n’est pas seulement une affaire de couches ou de nuits écourtées : c’est aussi un chemin intérieur, une mise en lien entre les générations. Trouver sa propre place Devenir parent, ce n’est pas être parfait ni tout savoir faire. C’est avant tout trouver une place qui fait sens pour soi, en équilibre entre fidélité et liberté, entre héritage et création. Chaque parent compose avec son histoire, ses ressources et ses fragilités. Il n’existe pas une seule bonne manière d’être parent. Mais une certitude demeure : en devenant parent, chacun écrit une nouvelle page de l’histoire familiale. Une page unique, qui relie le passé et ouvre l’avenir.
Mum to Be - Sage-femme, contrôle
par 2235296 Service Account 24 juin 2025
Inspiré de la sagesse millénaire de l'Ayurvéda. Ce massage accompagne les femmes dans les temps forts de la maternité, avant et après l’accouchement. Il se reçoit au sol, sur un futon, dans une atmosphère calme et contenante, propice à la détente et au recentrage. En prénatal, le massage soutient le corps en transformation, soulage les inconforts liés à la grossesse et offre un espace de relâchement profond. En postnatal, il devient un soin de réintégration : les gestes sont enveloppants, ancrés, et intègrent un travail précis autour de l’ouverture et de la fermeture du bassin — zone clé de stabilité et de récupération après la naissance. Plus qu’un simple massage, c’est un temps pour se déposer, se reconnecter à son corps et traverser cette période de transition avec plus de présence et de douceur. Disponible dès le mois de novembre 2025
Un homme avec une barbe et une cravate regarde dans le noir.
20 janvier 2025
Plusieurs facteurs psychologiques peuvent expliquer les pères à la dépression post-partum : 1. Stress lié au nouveau rôle parental : La transition vers la parentalité n’est pas une mince affaire ! Les pères peuvent se sentir submergés par leurs nouvelles responsabilités, notamment lorsqu’ils s’efforcent de jongler entre les attentes de la mère, de la société, du travail et de la famille élargie. 2. Sentiment d’inadéquation : Certains hommes ressentent une pression à être des « piliers » pour la famille, ce qui peut engendrer des sentiments de culpabilité ou d’échec s’ils perçoivent qu’ils n’y parviennent pas. De même s’ils ne se sentent pas être « le père » qu’ils avaient imaginé être. 3. Changements dans la relation de couple : La naissance d’un enfant modifie la dynamique du couple et il faut se découvrir en tant que co-parent. Une baisse d’intimité, de temps pour le couple ou des conflits liés à différents aspects de « bébé » peuvent accentuer le stress psychologique. 4. Isolement émotionnel : Les pères, en particulier dans une société où la santé mentale masculine reste un tabou, et surtout en ce qui concerne la paternité, peuvent hésiter à exprimer leurs émotions ou leurs inquiétudes, ce qui aggrave leur mal-être. 5. Facteurs biologiques : Bien que moins étudiés que chez les mères, des recherches montrent que les niveaux de testostérone chez les pères peuvent chuter après la naissance d’un enfant, ce qui pourrait influencer leur humeur et leur prédisposition à la dépression. La dépression post-partum chez les pères peut se manifester différemment de celle des mères. Déjà, si chez les mères elle apparaît autours de la 6 ème semaine après l’accouchement (et selon moi jusque vers les 18 mois de l’enfant), la dépression chez les pères apparaît plus tardivement « quand la mère et l’enfant vont bien », soit, selon mon expérience, autours du 3 ème mois après l’accouchement (et approximativement jusqu’au 3 ans de l’enfant). Les hommes ont tendance à présenter des symptômes tels que : • Une irritabilité ou une colère accrue. • Un désengagement émotionnel avec le partenaire ou l’enfant. • Une augmentation des comportements à risque, comme l’abus d’alcool ou de substances. • Des troubles du sommeil, souvent liés à l’anxiété ou au stress. • Une sensation persistante de vide, d’échec ou de frustration. Les proches et même les professionnels passent souvent à côté, car elles ne correspondent pas toujours à l’image « classique » de la dépression. La dépression post-partum des pères peut avoir des répercussions importantes sur leur propre santé mentale, mais également sur leur famille. Elle peut entraîner : • Un attachement perturbé avec l’enfant : Les pères déprimés ont parfois du mal à établir un lien émotionnel fort avec leur bébé, ce qui peut influencer le développement affectif et cognitif de l’enfant. • Un impact sur la relation de couple : La dépression peut provoquer des tensions au sein du couple, augmentant le risque de conflits ou de séparation. La dépression post-partum des pères nécessite une reconnaissance et une prise en charge adaptées, avec autant de soin que celle des mères. Pour cela, il s’agit déjà de reconnaitre l’importance du père auprès du bébé dans sa construction psychique, autant que celle des mères, et son importance pour l’équilibre familiale. Puis il faut briser le tabou de la dépression post-partum chez les pères et sensibiliser la société et les professionnels de santé à cette problématique, pour encourager les hommes à chercher de l’aide sans craindre le jugement. Si la situation des mères dans la reconnaissance de la dépression post-partum est meilleure (mais encore largement perfectible), celle des pères n’a que peu évolué malheureusement. La dépression post-partum des pères est une réalité souvent méconnue, mais elle mérite une attention particulière. Pourtant une aide adaptée (psychothérapie individuelle ou de couple, groupe de paroles, meilleure préparation à la future paternité, …) pourrait améliorer la souffrance de beaucoup de père et de famille. En comprenant les facteurs psychologiques qui y contribuent et en mettant en place des stratégies de prévention et d’intervention, il est possible de soutenir les pères dans cette période de transition, favorisant ainsi leur bien-être, celui de leur partenaire et le développement harmonieux de leur enfant. Géraldine Busto Psychologue spécialiste en psychothérapie